Dans une étude de l'Institut national de la santé, 61 % des cyclistes sur route masculins ont signalé des engourdissements dans la région génitale – après seulement 40 minutes en moyenne sur une selle standard. Ce n'est pas le cyclisme lui-même qui pose problème. C'est la mauvaise selle.
Ceux qui s'assoient régulièrement sur un vélo exercent une pression quotidienne sur une zone anatomiquement sensible. Car c'est précisément là où la selle de vélo classique appuie le plus fort que passe le nerf pudendal – le nerf honteux – et se trouve la région de la prostate. Une selle de vélo pour la prostate, qui soulage spécifiquement cette zone, n'est pas un luxe pour de nombreux hommes, mais une nécessité pour la santé.
